22.05.2009

En (re)passant par la Lorraine : Gollnisch à Metz

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Vendredi, le marathon électoral de Bruno Gollnisch l’a conduit à Metz (Moselle) où il a été accueilli par une quinzaine de militants dont le Secrétaire départemental Eric Vilain, les conseillers régionaux Thierry Gourlot, Françoise Grolet, Jean-Luc Manoury et Nathalie Pigeot… Après un petit déjeuner de presse à la brasserie Flo, la visite des locaux du journal local, La Semaine, où la délégation du FN a été reçue très courtoisement par son directeur, les frontistes ont distribué des tracts dans le centre-ville et rencontré les commerçants.

Ils se sont ensuite retrouvés place Saint-Jacques pour un verre de l’amitié chez un cafetier sympathisant et un déjeuner en commun. La tête de liste du FN dans le Grand Est a profité de ce déplacement pour rendre visite à un fidèle ami, le docteur Herlory, ancien député du FN à l’Assemblée nationale, lequel a accepté de prendre la présidence d’honneur de son Comité de soutien dont s’occupe Eric Vilain. La caravane Gollnisch a ensuite gagné le village de Gorze.

Le député frontiste et les militants étaient attendus par le père de Thierry Gourlot, fin connaisseur de l’histoire locale et par le maire, Jacques Hofmann qui leur a réservé le meilleur accueil. Bruno Gollnisch a repris en fin de journée la route pour Metz pour un entretien de 45 minutes en direct sur Radio Jerico, l’antenne de l’évêché qui jouit d’une très bonne audience, où il a été interrogé sur sa campagne, l’Europe, l’actualité politique nationale. Le soir, le député FN a dîné avec plusieurs notables messins qui souhaitaient le rencontrer en petit comité. Le lendemain, il était l’invité de l’émission « Ma région, ça me regarde » sur France 3 Bourgogne-Franche Comté – en ligne sur le site de campagne de Bruno Gollnisch . 

Commentaires

Un mot d'encouragement pour la liste de Bruno Gollnisch dans l'est et pour Thierry Gourlot resté fidèle pour la seconde fois (il comprendra) à Jean-Marie Le Pen et que je salue de la capitale bretonne.
Bravo pour la persévérance et la constance de nos élus du Front national et comme a dit Jean-Marie le 1er mai à Paris : "s'il n'en restait qu'un (ou plusieurs) je serais celui-là" et nous resterions nombreux à ses côtés pour défendre la France et l'idée d'une Europe de nations redevenues souveraines. Le petit grain de sable dont a parlé Bruno et qui peut faire reculer la grosse machine?

Ecrit par : marie de bretagne | 26.05.2009

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