17.07.2009

500 voitures brûlées pour fêter le 14 juillet : le kärcher de Sarkozy en panne !

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En 2009 , Nicolas Sarkoz voulait faire baisser la délinquance . Mais que sont devenues ses bonnes résolutions ? La délinquance en baisse.....

Les sarkopromesses n'engagent apparemment que ceux qui les reçoivent. La preuve avec ce premier volet: l'insécurité. Qui est loin d'avoir été kärchérisée

C'est déjà un pari perdu . Un de ses 75 engagements de campagne en passe de ne pas être tenu . De la Place Beauvau , à l'Elysée , Sarkozy traîne comme un bouler son échet à rétablir la sécurité des Français . A l'heure des départs en vacances , elle se rappelle à son bon souvenir , comme pour mieux souligner les limites de hyperactivisme médiatique .

Dans tous les domaines de l'insécurité , l'échec est au rendez-vous . Durant la nuit du 14 juillet , on dénombrait 500 voitures brûlées sur tout le territoire contre 317 le 14 juillet dernier . Globalement , sur tous le territoire , le nombre de voitures incendiées représente une progression de 6,73% , rien que pour la nuit du 14 juillet . En province en revanche, ce nombre est passé de 86 en 2008 à 102 en 2009 : soit une hausse de 18,61%

La déferlante de statistiques terrifiantes sur la montée des actes de délinquances de plus en plus violents laisse de marbre les pouvoirs publics .

Face à cette explosion de violences , les policiers , pris systématiquement pour cibles , devront faire plus avec toujours moins de moyens . Alors que plusieurs syndicats ont tiré depuis longtemps le signal d'alarme , dénonçant les sous-effectifs et l'incapacité de faire face à cette guérilla urbaine , le ministre de l'Intérieur annonce la suppression de plus de 4800 emplois dans la police nationale d'ici 2011 .

La multiplication début juillet des embuscades contre les forces d l'ordre dans les banlieues avait laissé , Brice Hortefeux sans voix . Au point de susciter la colère des syndicats de policiers réclamant des '' mesures immédiates pour désarmer les quartiers '' . Cette déferlante de violence sous un gouvernement de '' droite '' , censé ne pas faire preuve si l'on en croit les promesses de Sarkozy , est assurément l'un des nombreux grands échecs d'un pouvoir qui s'est juré d'agir vite et qui n'a toujours pas trouvé de solution adéquate pour assurer la sécurité des Français .

12.05.2009

Robert Schuman trahi par ses héritiers

Communiqué de presse de Bruno Gollnisch , Député européen ,Vice-Président du Front National

inconnu-1.jpgLa mémoire de Robert Schuman, homme politique mosellan, figure de la réconciliation franco-allemande, qualifié de « père de l’Europe », est aujourd’hui encensée par tous ceux

qui ont intérêt à l’exploiter dans une perspective électoraliste. MM. Giscard d’Estaing, Bayrou, et beaucoup d’autres.

 Et pourtant !

Robert Schuman avait fondé la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier. En France, il n’y a plus de charbon, et il n’y a plus d’acier. La dernière entreprise sidérurgique, ARCELOR, propriété d’un groupe indo-hollandais, ferme par étapes.

Robert Schuman avait voulu une Europe de la prospérité. Hier des salariés français licenciés se sont vu proposer, par lettre recommandée, un « reclassement » en Inde à 69 Euros par mois. Conséquence de l’ Euro-mondialisme !

Robert Schuman voyait Strasbourg, siège du Parlement européen, comme symbole de la réconciliation franco-allemande. Strasbourg est dépossédée progressivement par Bruxelles,

Véritable « district fédéral » de la nouvelle Eurocratie.

Robert Schuman était profondément chrétien. Approuverait-il aujourd’hui une Europe qui renie ses origines chrétiennes ?

UMP, centristes ou Modem, les héritiers de Robert Schuman, qui ont participé à toutes ces dérives, sont des héritiers abusifs.

09.04.2009

Crise de l’industrie en lorraine : dénoncer les vrais coupables et en finir avec les illusions

Communiqué de presse des élus Front national au Conseil régional de Lorraine

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Il ne se passe pas une semaine sans qu’on nous annonce, en Lorraine, la fermeture d’un site industriel, un plan social, des licenciements économiques ou des délocalisations. À chaque fois, les responsables politiques font des annonces (on a vu avec l’affaire Gandrange ce qu’il restait des promesses de Sarkozy un an plus tard !) et viennent impuissants au chevet des entreprises ou de leurs salariés.

La crise économique actuelle ne fait qu’accélérer ce phénomène dans lequel les salariés français sont les seules véritables victimes à la fois du capitalisme international, de la classe politicienne et même des syndicats qui prétendent les défendre.

Les industries françaises et notamment la sidérurgie sont victimes de la logique capitaliste spéculative qui a conduit à brader nos industries, à laisser des capitaux étrangers en prendre le contrôle avec le profit immédiat comme seul objectif.

La classe politicienne a une responsabilité écrasante puisqu’elle n’a pas été capable de prendre les mesures les plus élémentaires pour protéger notre économie et nos emplois. En particulier, elle n’a pas soutenu les secteurs stratégiques et n’a pas mis en place un protectionnisme minimal qui aurait évité que nos entreprises soient livrées en pâture à une concurrence sauvage des pays à très bas coût de main d’œuvre.

Il convient enfin de dénoncer l’hypocrisie des organisations syndicales de gauche, comme la CGT, qui prétendent défendre les ouvriers français alors qu’ils ont toujours soutenu l’immigration cause première du chômage sur notre sol.

Le Front national considère que, pour assurer le dynamisme économique de notre région, il faut maintenant orienter en priorité les activités industrielles, notamment sidérurgiques, sur les domaines de pointe et sur la haute technologie, dans lesquels la France et l’Europe peuvent exceller.

20.02.2009

Les salariés de FAURECIA pris en otage par l'Union européenne

Communiqué des élus du groupe Front national au Conseil régional de Lorraine

faurecia-industrie-logo-corruption-2202610_1378.jpgL'équipementier automobile Faurecia a annoncé la suppression immédiate de 85 postes sur son site de Nompatelize dans les Vosges (auxquels il faut ajouter 70 autres licenciements d'ici 2011). Les sous-traitants de l'industrie automobile subissent la crise de plein fouet et la Lorraine est une des régions françaises les plus durement frappées.
 
Le Président de la République a annoncé des mesures d'urgence de soutien à Renault et à PSA mais quelle en sera l'utilité si les sous-traitants de ne survivent pas à la crise ? En effet, les pouvoirs publics sont aujourd'hui totalement paralysés par les diktats de Bruxelles puisque l'Union européenne a interdit à la France de ne fournir des aides publiques qu'aux seules entreprises qui ne délocalisent pas !
 
Cette situation scandaleuse montre que l'Union européenne défend des intérêts évidemment contraires à ceux des nations et des peuples. Les salariés de Faurecia sont purement et simplement sacrifiés par Bruxelles. 

12.02.2009

Nouvelle diminution des effectifs militaires en Lorraine : encore une promesse non tenue de Sarkozy !

Communiqué des élus du groupe Front national au Conseil régional de Lorraine

flamme-fn6.jpgL’affaire de Gandrange a montré, de façon éclatante, que les promesses présidentielles ne doivent pas être prises pour argent comptant. La suppression annoncée de 80 artilleurs dans le régiment de Commercy en est une nouvelle démonstration.
 
En effet, le démantèlement de l’armée française va bon train. Après les suppressions massives de régiment ces derniers mois, qui ont frappées plus particulièrement notre région, voilà que le gouvernement procède maintenant à des réductions drastiques des effectifs dans les garnisons restantes.

Indépendamment de l’affaiblissement militaire de la France, Il s’agit d’un nouveau coup dur pour l’économie lorraine, sans aucune compensation alors que le président de la république s’y était engagé. Et ce n’est pas une mesure « gadget » comme l’installation annoncée d’un régiment allemand dans l’est, qui compensera ces pertes.

06.02.2009

On le savait menteur, on le découvre lâche

Communiqué de Presse de Bruno GOLLNISCH, Député du "Grand Est" au Parlement Européen, Vice-Président du Front National :

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A bonne école avec M. Pasqua, dont il a été un disciple exemplaire dans les Hauts-de-Seine, Nicolas Sarkozy applique consciencieusement la leçon : les promesses n'engagent que ceux à qui elles sont faites.

La solution promise il y a un an aux travailleurs de l'usine Arcelor-Mittal de Gandrange se résume aujourd'hui à quelques mots : fermeture, plan social et chômage ! Et on n'a même pas trouvé de place pour eux dans le plan de relance décidément bidon du gouvernement. A moins qu'ils ne soient reclassés dans la "rénovation des bâtiments de logement" aux Kerguelen, qui, elle, y figure !

On ne peut s'empêcher de penser que rien de tout cela ne serait peut-être arrivé sans la complète soumission de nos gouvernants au système capitaliste financier mondial, leur acceptation servile de l'OPA hostile de M. Mittal, et de manière générale, leur renonciation à toute ambition et politique industrielles nationales et européennes.

On attend avec impatience, aux côtés et en totale solidarité avec les travailleurs de Lorraine, que M. Sarkozy revienne en personne, pour l'anniversaire de son voyage de noces, annoncer la nouvelle !